Les atouts de la marche et du vélo sur les petites distances
On ne le sait pas forcément mais en ville, 40 % des trajets quotidiens effectués en voiture font moins de 3 km. Ils sont par ailleurs 2 fois plus polluants qu’un trajet de plus grande distance : la faute à une surconsommation de carburant à moteur froid ou encore aux arrêts et redémarrages fréquents liés à la circulation en ville.
L’alternative idéale, sur les petites distances, quand c’est possible, c’est le vélo. Deux-roues seulement, mais bien plus d’atouts. Car le vélo, c’est :
- Économique : le coût moyen d'un vélo classique s'élève à un peu plus de 550 euros. L'investissement est vite rentabilisé si l'on prend en compte les frais économisés en carburant ;
- Écologique : sa pratique n'émet aucun polluant ni gaz à effet de serre ;
- Bon pour la santé : selon l’OMS, 30 minutes d’activité physique quotidienne réduisent de 30 % le risque de maladies (cardiovasculaires, diabète…). Sans compter le stress évité : fini les problèmes de stationnement et les embouteillages !
- Plus rapide qu’on ne le croit : en ville, le vélo est aussi rapide que la voiture sur les distances inférieures à 5 km.
- Pratique : les cycles à assistance électrique permettent d’envisager des trajets plus longs (ou pentus). Pour transporter les enfants ou vos courses le vélo-cargo est en outre une parfaite alternative.
Autant d’arguments pour passer le cap, non ? Encore plus quand on sait que toutes les grandes villes disposent désormais de stations de vélos en libre-service, souvent en liaison avec les réseaux de transports en commun ou les parkings. Les pistes cyclables se développent aussi sur tout le territoire de même que les zones dédiées au stationnement des vélos en ville ou encore les parkings à vélo sécurisés à proximité des gares.
Économique, écologique et vertueux pour la santé, la marche l’est encore plus que le vélo. Elle représente le 2e mode de déplacement en France et les centres-villes ne s’y trompent pas en étant de plus en plus nombreux à aménager des zones piétonnes et/ou des « zones de rencontre » avec une vitesse des véhicules limitée à 20 km/h et la priorité donnée aux piétons.