© ZSOLNAI GERGELY

Le pense-bête du vacancier exemplaire

  • Été
  • Hiver
  • 5 août 2020

Enfin en vacances ! L’heure est aux loisirs et à la détente mais sans oublier de protéger la planète. Comment faire pour limiter nos impacts sur la nature, les sites touristiques et leurs habitants ? Petits rappels utiles.

3 minutes

Les joies de la nature, sans les pollutions

Pour préserver les éco-systèmes fragiles, à la campagne, à la mer comme à la montagne, on respecte les consignes, les sentiers balisés. Et surtout, on y laisse zéro déchet !

A la plage par exemple, nos emballages peuvent facilement s’envoler et mettre en danger la faune marine. Et un mégot enfoui dans le sable pollue et mettra des années à disparaître. La solution ? Toujours avoir un sac « spécial déchets » sur soi et une boîte à mégots pour les fumeurs. Après le pique-nique, on remballera le tout pour trier et jeter une fois rentrés.

Les protections solaires peuvent aussi avoir un impact : en formant un écran à la surface de l’eau, elles ralentissent la photosynthèse des végétaux sous-marins. S’il est difficile de s’en passer, mieux vaut utiliser de la crème plutôt que de l’huile solaire. Elle pénètre mieux dans la peau. Eviter de l’appliquer juste avant la baignade car elle n’aura pas le temps de pénétrer dans la peau et se répandra plus facilement dans l’eau.

Pensons aussi à nos activités : certaines peuvent déranger les animaux sauvages (canyoning, canoë-kayak…), d’autres sont particulièrement polluantes (quad, jet-ski, ski-nautique, ULM…). Les plus écologiques ? La rando, le vélo, l’accrobranche ou encore la voile.

Pour préserver les océans, découvrez les actions de la fondation Surfrider et pour la montagne, visitez le site de l’association Mountain Riders 

 

Sites touristiques et pays exotiques : on s’adapte

Selon une récente étude du Commissariat général au développement durable, les communes les plus touristiques montrent des consommations d'eau et d'énergie plus de 2 fois supérieures à la moyenne française, sans compter la surproduction de déchets. Cette pression est d’autant plus forte dans les pays dépourvus de systèmes de traitement des déchets ou d’assainissement des eaux usées. 

Alors, dès la préparation de la valise, débarrassez-vous des emballages inutiles et en optez pour des savons, gels douche et shampoings écolabellisés, plus respectueux de l’environnement.

Une fois sur place, évitez de prendre des douches trop longues et d’abuser du savon et du shampoing. Et les déchets dangereux, comme les piles, feront le voyage de retour avec vous pour être traités comme il se doit.

 

On n’oublie pas ses bonnes habitudes

  • à l’hôtel, on garde sa serviette plusieurs jours ! C’est moins de linge à laver et donc moins d’eau et de lessive consommée ;
  • on ne pousse pas trop la climatisation et on la coupe lorsqu’on ouvre la fenêtre où qu’on quitte le logement ;
  • on trie ses déchets en suivant les consignes locales. Il suffit de se renseigner à la réception du camping, de l’hôtel ou auprès de son hébergeur ;
  • on n’utilise pas la voiture pour les petits trajets : on a le temps de se déplacer à vélo, à pied ou en transports en commun. Dans tous les cas, c’est plus économique !
  • on fait attention à ne pas gaspiller de nourriture notamment en formule « All inclusive » ou en pension complète ;
  • on achète de préférence des produits locaux et de saison. Et pourquoi ne pas profiter des ventes directes chez les producteurs, de l’artisanat… 
  •  et si on a envie de s’investir dans des actions de préservation de la nature en vacances, il existe des actions pendant l’été : nettoyage des plages, de la nature et les rivières (toutes les infos sont disponibles en mairie), observation des oiseaux ...